_Prologue

_Prologue
Salut, je suis Tom Kaulitz.

Vous savez, le guitariste le plus beau au monde? Celui qui fait jouir des filles rien qu'en penchant la tête en arrière? Celui qui les fait tomber dans les pommes avec un simple sourrire. Oui, voilà. Le Tom de Tokio Hotel, pour être précis. Bizarre, je n'entend aucun cris. Lorsqu'on entend Tokio Hotel, généralement, c'est loin d'être calme. Ca déclenche toute une révolution au sein des filles percées à la lèvre ou à la langue, habillées en pouf avec des couleurs fluo pour qu'on les remarque. Je pense que j'en ai assez dit. C'est ça le succès. Sans moi, le groupe ne serait pas monté aussi haut. "Daaanke Tom!". En ce moment, on parcourt l'Europe dans notre bus, en tournée. Ca se passe ... comme d'habitude. Des cris, des evanouissements, des strings qui volent. Un concert de Tokio Hotel en 'Repeat' quoi. Je ne peux pas m'en lasser, mais j'aimerais changer. Voilà, vous devez me connaitre en tant que 'Guitariste de Tokio Hotel' mais je veux vous revéler le 'Tom Kaulitz et ses ami(e)s'.








Coucou à tous/te (surtout toute d'ailleurs).
Voilà une fiction. J'espère juste qu'elle vous plaira.
Ces bouts de phrases seront juste le fruit de ma passion : l'écriture.
Mon monde à moi. Les fictions et moi.
Je vous souhaite une bonne lecture,
Exprimez-vous !



- Кαυℓiтz . т
[100] [200][300][400][500][600][700][800][900]
[1000] Celle qui ma toujours soutenue. Depuis le début, elle est là. Merci à toi :D.
________Mais bien sur, merci à toute d'être là! Vous êtes les meilleures.

# Posté le vendredi 19 septembre 2008 08:43

Modifié le vendredi 09 janvier 2009 19:36

_Chapitre 1 `

_Chapitre 1 `
Salut, je m'appelle Tom.
Mais je pense que les présentations ont déjà été faite. Tout d'abord, je pense que je vais commencer par ma vie de Star. Oui, c'est ce qui me qualifi. Je suis le Guitariste de TOKIO HOTEL. Mais ça aussi ça a déjà était dit. Je ferais mieux de vous présenter mon groupe, à ma façon du moins. Tout d'abord, il y a le petit frère, mon jumeau, Bill. Il a un look particulier, qui le fait d'ailleurs passé pour un Gay. Qu'est ce que nous pouvons entendre aujourd'hui. Mon frère serait homosexuel. Mais bien sur! Bref. C'est sur qu'il est douyé, et plutôt sensible. Pour ce genre de chose, il est mon opposé. C'est juste un mec qui prend soin de lui, qui s'attache trop vite pour se prendre des tartes en pleine gueule, et qui a le coeur sur la main. Je pense que ça défini bien Bill. Sinon, il est très perfectionniste, bien qu'il soit désordonné autant que moi. Ensuite, il y a le Blondinet, le Batteur, Gustav. Le dialogue n'est pas toujours facil. C'est aussi un gars sensible, mais bien dans ses pompes alors que la nature ne l'est pas gatée autant que moi. Je rigole. C'est un mec génial, avec qui on peut bien se marrer. Et puis, il nous prend bien en main lorsqu'on relache la pression et le boulot. Il aime que les choses soient cadrées. Ensuite, voilà le Hobbit, le bassiste, Georg. Je ne peux plus me passer de ce mec là! C'est déconnade sur déconnade. Bien qu'il n'aime pas le devant de la scène et les regards pervers des groupies au premier rang, nous sommes sur la même longueur d'onde. Il adore la fête, mais il est tout le temps en retard. Le roi du fer à défrisé, j'ai nommé le meilleur Hobbit. Voilà, vous connaissez mon quotidien. Ce sont ces 3 mecs là qui font mon quotidien à présent. On habite même ensemble au Studio, en Allemagne. Je ne vais pas vous donner l'adresse, c'est interdit. Je pars dans mon délire tout seul. Reprenons nos esprits. Comme je l'ai dit dans la présentation 'principale', nous sommes en tournée. Pas une simple tournée en fait. Bien sur, c'est les même concerts. Mais à cette tournée là, il faut que l'on cartonne. Une date importante s'offre à nous, le Parc des Princes. C'est dans exactement trois jours. Généralement, je suis toujours le plus détendu, celui qui sait ce qu'il a à faire et qui le fait très bien mais je dois avouer que, ce concert là, il ne me rassure pas du tout. Un stade tout entier remplie (ou presque) rien que pour TOKIO HOTEL. Pour vous dire, on a déjà réservé nos chambre à tel hôtel, pour tel étage etc. D'habitude, on fait ça à la dernière minute. Je pense que c'est important pour Bill de réussir cette préstention. Il en parle 24h/24, parfois même pendant son sommeil. Georg trouve ça flippant, tandis que Gustav s'éclate à le faire stresser. De mon côté, je trouve ça marrant. J'espère qu'il n'aura pas un épis ce jour là, sinon, là ça va allé mal, la catastrophe. Je déconne je déconne, mais ça n'avance pas trop au niveau de mon récit. Qu'est ce que je pourrais vous raconter? ... Et si je parlais de moi? Je suis célibataire, j'ai 18 ans et sur de moi. Du moins, c'est l'image que je donne. Je suis beau, et j'aime le sexe. Ca aussi, on le dit souvent. Il faut que je revienne sur ça. Non, je n'aime pas le sexe. J'aime simplement les filles qui ne se prennent pas la tête avec les mecs, et qui savent s'éclater. En fait, je n'ai jamais trouver la bonne. Celle qui me ferait frissonner avec son sourire, et celle qui m'envouterais avec sa voix. Oui, le Tom Kaulitz peut être un sensible aussi. Vous me découvrirez surement à la longue. Je peux resortir ce côté de ma personnalité. Je ne suis pas sans coeur, j'aime la compagnie d'une jolie fille, mais la bonne n'a toujours pas montré le bout de son nez.

Bill : Déjà?!
Georg : Docteur Redoutable!
Gustav' : *mouvement de batterie avec ses baguettes, n'entendant rien avec ses écouteurs*

Vous avez compris. C'est parti pour le show, un concert parmis tant d'autre en date déjà. Ce soir, on a pas le temps de se reposer. Nous avons un concert à démonter. Nous sommes actuellement à Nancy, le show avant celui le plus impressionnant. Je ne le répèterai jamais assez, mais pour l'instant, ce n'est pas le moment. Le mec passe le fil de mes oreillettes sous mon tee-shirt, avant de me fourrer ces dernières dans les oreilles. On traverse les couloirs, descend les escaliers. On attend, puis on suit ce même mec qui nous amène jusqu'à l'arrière de la scène. On a tous le regards plongé dans le vide, essayant de se concentrer malgrès les hurlements et les acclamations qui jaillissent derrière le rideau noir. Un autre mec me fait signe de le suivre pour me faire monter sur scène, munie de ma Gibson. J'apperçois l'ombre de Georg monté à son tour. Gustav prend sa place et le 'générique' du concert débute pour faire comprendre que c'est le début d'une heure et demi intensive de spectacle. Le rideau tombe lorsque les premières notes de me guitare se font entendre. Je reste les yeux braqués sur le manche de ma guitare jusqu'à ce que Gustav se défoule sur sa batterie. Premier coup d'oeil sur le premier rang, trois filles tombent à la renverse, presque piétinnées par celle à l'arrière. Je rigole alors intérieurement. Qu'est ce qu'elles ne feront pas pour être au plus proches de Nous. Je pars alors en extase, en accords avec ma Gibson. J'esquive un soutien-gorge, et me replace devant ces demoiselle en chaleur. Elles sont partiquement toute en pleure, leur EyeLiner étalé sur leurs joues trop roses à cause du phare à joue exagéré. Je vais faire la position qui les achève. J'écarte mes jambes, me penche en avant, la tête qui suit et j'ouvre la bouche en fermant les yeux. J'ai l'air carrément ahuri mais les cris, ou plutôt, les hurlements ne cessent de s'intensifier. Lorsque la musique s'achève, Bill commence à parler. Je suis persuadé qu'aucune d'entre elle ne comprend un traître mot de ce qu'il dit. J'ai toujours demandé à Bill de leur dire que c'était que "des pauvre conne sans cerveau" pour voir si elles criraient autant, mais il n'a jamais voulu exaucé mon souhait. Pendant son discours, et avant d'enchainer, je tape quelque petits clins d'oeil par ci, par là. Les VSD sont débordés, et Tobi me fait un regard noir. Je me retourne alors sur Georg et remarque qu'il est mort de rire, carrément parti dans son trip. Je l'accompagne alors avant de commencer la mélodie suivante. Les seules chansons où je m'abstiens sont In die Nacht et Rette Mich. Ce sont les chansons, en acoustique, que je ne peux pas gâcher. Ah, et puis Vergessene Kinder aussi. Bill c'est démonté pour écrire ces paroles, et je dois dire que j'adore la jouer en Live.
Le concert étant fini, on se dirige vers notre Bus. Des filles sont de l'autre côté de la barrière, totalement écrasées contre à vrai dire, attendant un regard et un signe de main. J'enfile ma capuche, et monte directement dans le car. Je suis creuvé, et j'ai envie de dormir. Bill leur fait un signe, avant de monter. Georg tente le sourire, tandis que Gustav est dans un état pire que le mien. Le Car prend la destination de Paris, tandis qu'à l'intérieur, c'est PlayStation Party.

- Кαυℓiтz . т

Un chapitre plutôt court, et pas très révélateur.
Mais j'espère pour autant qu'il vous a plus, pour le premier du moins.
J'essairais de faire des chapitres plus long.
Mais on va dire que, pour l'instant, je pose surtout 'le décors'.
Exprimez-vous :]!

[100]

# Posté le samedi 20 septembre 2008 07:06

Modifié le lundi 06 octobre 2008 07:37

_Chapitre 2 `

_Chapitre 2 `
____Peu de temps avoir écrasé tous les mecs à la Play, je suis allé me coucher. Quelques heures de sommeil ne me ferait pas de mal. On doit être en forme pour le concert, dans deux jours. J'enlève mon tee-shirt avant de me glisser sous la couette. Il fait une chaleur à en crever dans ce car, avec le chauffage en route. Gustav ne perd pas de temps avant de me rejoindre. Oui, on dort dans la même "couchette". Enfin, pas dans le même lit. Ca va pas la tête. Je m'égare, encore et toujours je cherche le petit sujet pour éviter le sujet, la raison, le besoin de m'exprimer. Je ne trouve tout de même pas le sommeil. Est ce que c'est à cause de la chaleur? De l'angoisse? Ou bien tout simplement des remords. Je ne pourrais le dire. Je suis seul, dans mon lit. Une habitude que j'ai perdu. Généralement accompagnée, j'aime m'endormir étant exténué et assoifer de chaleur. Je ne suis pas un courreur de jupon, c'est elles qui me courent après. De mon côté, j'ai simplement besoin d'oublier.
Le bus s'arrête. Je me munis de mon portable pour remarquer qu'il est simplement 4h30 du matin. Gustav se lève alors, la tête dans le guidon. Je m'assois à mon tour, cherchant à tatons mon tee-shirt. Je l'enfile, puis met enfin ma veste pour me couvrir. Apparament, on a arreté le chauffage. Il ne faudrait pas que Bill attrape un rhume maintenant. C'est ce dernier qui rentre alors dans la couchette pour nous prévenir qu'on est arrivé. Gustav ne perd pas une seconde, alors que je tire le rideau pour voir où est ce que l'on a atterrit. On est déjà devant l'hôtel, et bien sure, des centaines de fans (ou pas) sont là. Je suis exténué. Et les autres aussi. Pour une fois, on nous infligent pas les autographes. Soit disant qu'ils comprennent notre position et qu'ils savent à quel point nous devons être fatigué. Mais bien sur. Non mec, tu comprend rien du tout. On se soutient entre nous, mais toi, tu comprend rien de ce que l'on vit. J'enfile mes lunettes, suivit de ma capuche. J'empoigne un sac à dos, et passe par le chemin qui est créé par les agents de sécurité. Arrivé dans le Hall, j'attend Bill avant de décider de reprendre mon chemin. Tout le monde s'écarte sur notre passage, comme si nous étions des bêtes sauvages qui mordaient ou gueulaient lorsqu'on les approchaient. Je dois admettre que j'ai du mal à comprendre l'attitude du personnel. On est là pour notre boulot, mais Eux aussi. Je vais avoir mal à la tête si je commence à penser à une reflexion pareille. Je suis sagement Saki jusqu'à atterir dans ma chambre. Enfin, dans ma suite de luxe. Avec le frics qu'on a, on peut se permettre les hôtels à 5 étoiles. Sois disant qu'on mérite le mieux, mais je pense qu'on a du payer ces gens-là pour qu'ils disent ça, et qu'ils ne connaissent en rien notre musique. En refermant la porte derrière moi, je me sens encore deux fois plus seul mais je suis fatigué, bien trop fatigué pour me soucier d'autre chose. Je jète mon sac dans le coin d'une des pièce, trop endormi pour savoir laquelle c'est. Je me dévêti, et retrouve le lit sans mal pour cette fois.
Mon portable se met soudainement à vibrer. J'avais oublié que le réveil était enclenché à 11h30. Pas la peine de vous dire que j'ai du mal à me lever. Lorsque mes pieds-nus touche le sol, des frissons parcours tout mon corps. Les pavés sont glacés, vous l'auriez compris ça aussi. Je crois que je suis déboussolé. Enfin bref. Je me lève tant bien que mal et me dirige vers la fenêtre qui mène vers la sortie arrière de l'hôtel. Bordel, elles sont déjà à l'affut, assise par terre comme des clochardes, endormies dans des couvertures de survies. Elles ne peuvent pas me voir, appart si je sors sur le balcon. Quelque chose que je ne ferais pas si je ne veux pas me faire tuer par la Prod', ou encore David, Saki et le reste. Rien qu'à l'idée de voir mon corps, ces nanas là seraient prête à tout. Rien qu'en pençant ça, je me met à rire, seul, dans ma chambre trop spatieuse à mon gout pour une personne. Je me dirige alors vers mon sac à dos, prend un CD et l'introduit dans la chaîne hifi. Ca commence doucement, mais une musique qui met la patate de bon matin, Kiss Kiss de Chris Brown. Mes valises ont été monté. Je les retrouve dans le couloirs. J'en fait rouler une jusqu'à mon lit. Je m'assois alors, et commence à faire la sélection de mes habits. Aujourd'hui, on a quartier libre. On peut faire ce que l'on veut, bien que ce "ce que l'on veut" soit extrémement restraint. Un titre d'Aerosmith se fait soudain entendre, quand je me dirige vers la salle de bain. Je prend tout mon temps. Surtout le temps de me réveiller. Heureusement que je n'ai pas pris de bain. Voilà à ce quoi se résume mes choix. Est ce que je dois prendre une douche, ou alors un bain? J'exagère, certainement. Mais bon, je me sens étouffé. J'ai l'impression que tout ça est allé trop vite. J'aurais aimé que tout se passe autrement, peut être plus lentement. On aurais surement pris le temps de se rendre compte de notre succès un peu plus tard, et on adorerait nos fans, celles qui sont totalement englouties par des groupies. J'en dis trop. En même temps, je ne vois pas pourquoi je le cacherai. Ca aussi ça à le don de me taper sur le système. On ne doit jamais dire réellement ce que l'on pense. Mais lorsqu'il s'agit de parler du célibat, là, tout le monde est aux agaits, à l'affut du scoop. Je fais attention de ne pas mouiller mes dread.locks, puis sors enfin de la douche. Je me regarde dans le miroir. Est ce que Eux ont remarqué que j'ai les traits tiraient? Est ce que Eux, ou Elles, pensent encore à nous, à notre musique et à notre bien être avant tout? Je parle de nos fans bien sur. Ceux qui étaient là dès le début pour nous soutenir, et ceux qui se font de plus en plus rares pour laisser des "TOM FUCK MICH" ou "BILL SO SEEEX" les remplacer. Bref, je parle je parle mais j'avance en rien. En fait, il n'y a rien à ajouter. Je m'habille d'un jogging large beige, d'un tee shirt blanc et beige, met mes chaussures blanche, enfile ma casquette. J'éteins la chaîne et je descend, rejoignant les autres pour un petit déj'. J'ai une taille de faim. Je me sers dans le buffet, et m'assois près de Bill. Pour moi, ce mec est toujours le même petit trou du cul de petit frère que je dois supportais à longueur de journée. C'est le petit frère que je protège, et que j'aime aussi. Le papa vient de nous faire part de sa présence. Georg est assez impressionnant à ce que l'on dit, appart au réveil, quand ses cheveux sont en bataille, et que son tee-shirt lui va trop grand, ce qui fait que ses muscles sont peu voyants. Gustav est là depuis longtemps bien sur, mais il se tait en mangeant ses croissants.

Georg : Salut les mecs.
Bill : On fait quoi aujourd'hui? J'ai bien envie de bouger.
Moi : Et comment? Attéris.
Bill : Je ne compte pas resté enfermé.
Georg : Elles sont partout.
Gustav : Je suis d'accord avec Bill. J'ai besoin de sortir aussi.
Moi : Ok. Bah on en parlera à Saki ou quoi, et on verra sa réponse.

Voilà. On dépend aussi de quelqu'un si nous voulons sortir, prendre l'air, ou encore boire un café sur une terrasse. Ah non, je vais trop loin. Ca nous aient impossible de boire un café en terrasse, même accompagnés de trois gorilles. Finalement, montant dans un van aux vitres teintées, on peut sortir de l'hôtel pour l'après midi mais séparemment, et accompagné de deux VSD pour chacun. Le truc super discret, bien sur. Deux mecs, costaux avec marqué "VSD Hamburg" dans le dos, ça passe toujours innaperçus. Passons. Je décide d'aller dans un magasin de guitare. Chose que je n'ai pas fait depuis longtemps. Juste un passage comme ça, dans ce magasin que j'adore. Ensuite, on m'ammène jusqu'à un centre commercial. Les VSD essayent de resté au loin, mais au moindre mouvement, un simple fillette qui s'approche de moi, ils se jètent dessus comme des chiens sur un steak. Ils mordraient presque. Je ne fais pas attention. Une habitude acquise à présent. Je rentre dans différents magasins, comme ceux de fringues, ou de casquettes. Je fais des achats, plus banals qui soient. La banalité. Quelque chose qui manque au fond. J'apperçois ensuite un couple, marchant, main dans la main ensemble, puis rire aux éclats. Je calcule pas, et continu à marcher. Mes mains à moi, c'est des sacs qu'elles portent. Je ne sais pas si je n'aimerais pas être à la place de ce type. M'affichait avec une fille, faire les boutiques pour qu'elle me montre ce qu'elle aime, et ce qui lui fait envie. J'aimerais revivre ça, sans les VSD qui marchent au loin cette fois ci. Un groupe de filles (bien sur, elles sont toujours en groupe) commencent à crier, et à courrir dans ma direction. Je fais quelque pas en arrière, mais les gardes du corps font leur boulot. J'en entend un, parlant dans son talki walki, comme quoi "Il faut un van noir au plus vite". Je me laisse entraîner, plutôt tirés par les tas de muscles jusqu'à la sortie. Je me retrouve alors à l'hôtel dans les dix minutes qui suivent. Je monte dans ma chambre, connaissant le chemin par coeur puisque ce n'est pas la première fois que je viens dans ce (fichu) hôtel. Il ne faut pas croire. Elles sont toujours en bas, à attendre un signe ou autre chose. J'y fais pas attention, ou plus attention. Les gars sont rentraient un peu plus tard que moi. On mange alors ensemble, puis on retourne chacun de notre côté. J'ai une envie soudaine d'aller en boîte. Je propose à Georg de m'accompagner, et nous voilà partit.
On est plutôt sage, choississant simplement une fille pour dancer. Juste une, l'heureuse élue quoi. On ne reste pas longtemps, ordre des gorilles. Prendre du plaisir, danser en boîte, se dégourdir et draguer à notre guise n'est pas au programme. D'un coup, dans le van sur le chemin du retour, je ne me sens pas très bien. Arrivé à l'hôtel, instinctivement, je me dirige vers la chambre de Bill. Je tocque à la porte et apparament, il attendait de la visite puisque sa porte est restée ouverte. Rentrant dans la pièce, je le vois allongé dans son lit, son portable en main. J'enlève ma casquette et parle à mon frère.

Moi : Ca va pas?
Bill : Elle ne sera pas là demain, pour le Parc des Princes.

- Кαυℓiтz . т

Suspens, or not? Hehe, je sais. C'est assez sadique.
Mais bon, il en faut bien pour une fiction, non?
Bien sur, c'est encore le décors qui s'installe. Il faut du temps ... Patience ^^.
Tout d'abord, je tiens à vous dire que, pour vous prévenir de la
suite, je fais un C/C. Manque d'originalité, peut être. Mais bon,
je pense que vous pourriez comprendre que vous être nombreuses.
Je suis tellement fière que vous soyez toute là :D. Ca me touche
énormément. Ensuite, sachez que je ne fais pas de demande
particuière de commentaires. J'aime simplement avoir vos
avis pour construire et écrire. La suite sera surement là
Samedi en fin de journée. `So ...
Exprimez-vous :]!

# Posté le mercredi 24 septembre 2008 09:26

Modifié le samedi 27 septembre 2008 05:02

_Chapitre 3 `

_Chapitre 3 `
____ Je n'aurais peut être pas du venir le réveiller. Et je n'aurais surement pas du m'inquièter. Je n'ai pas envie de savoir la fin de cette discution, et pourtant quelque chose me retiens près de mon frère, qui se sens mal. Peut être c'est parce que je me sens mal autant que lui lorsqu'il est blessé.

Tom : Ta gothique de meilleure amie?
Bill : Sans cette Gothique de meilleure amie, comme tu dis si bien, ton frère ne serait plus là alors tu pourrais au moins avoir du respect pour elle, juste pour ça.
Tom : J'aime pas cette nana.
Bill : *se levant ; je fis pareil pour être à sa hauteur* Tu ne l'aimes pas juste parce que, celle là, tu n'as pas pu la baiser à ta guise. Tu ne la même jamais touché.
Tom : Pourquoi j'aurais coucher avec une meuf qui m'a jugé au premier regard?
Bill : Juger?! Tu as été le premier à lui coller une étiquette!
Tom : Je n'aimais pas sa façon de se faire remarquer et les réflexions qu'elle pouvait me faire!
Bill : Tu te fous de moi, c'est pas possible là! Tu lui as parlé une fois, une seule fois! Ca suffit, sors de ma chambre.
Tom : Arrête, c'est pas le moment...
Bill : Dégage! Bouge j'te dis!!

Il me poussa jusqu'à la sortie, avant de claquer sa porte derrière mon dos. C'était le moment pour s'engueler tiens. Je n'y comprend rien. Il préférerait cette fille, cette Gothique à moi, son frère jumeaux? Ca n'a pas de sens. Je me dirige alors vers ma chambre, la tête remplie de questions. Il faudrait peut être que je vous parle de cette nana. Elle est blonde à forte poitrine, celle qui me font craquer vous allez penser. Et bien, franchement, j'ai pas accrocher du tout. Elle s'habille avec des habits trois fois trop grand pour elle, toujours en noir, et du maquillage débordant jusqu'aux joues. A vrai dire, je ne peux même pas savoir si c'est encore cette même fille. Bill la rencontrais à Universal. Oui, elle a un groupe. D'ailleurs ça nous a posé pas mal de problème. Maintenant que j'y pense, ça fait un an que Bill ne la pas vu. Tout le monde pençait, qu'après cette histoire, Il réussirait à tirer un trait dessus. La presse à scandale, voilà ce qui a fait qu'ils ne pouvaient plus se voir. Gros titre : Bill a une petite copine, enfin une qui lui ressemble. La Prod' n'a plus voulu qui se voient, et c'était aussi mon avis. Pour le succès du groupe, Bill a eut du mal, mais il ne la plus vu. Ca fait un an, ou plus qu'il n'a pas vu son visage, ou même entendu sa voix. Simplement des courtes discutions par texto. Et encore, ca devenait de plus en plus rare. Je deviens vraiment trop sentimental. J'en ai rien à battre de cette meuf. On a pas besoin d'elle pour se sentir bien. Enfin, c'est ce que je croyais avant d'aller le voir. J'imagine qu'elle ne vient pas car Universal lui a interdit, ou un truc du genre. Bref, ce n'est pas mes oignons. On a un concert demain, et on doit assurer. Il faut que ça ROCK.
____Oh bordel. J'y crois pas. Il est quelle heure? 9h! C'est pas possible. Il y a mieux comme réveille qu'un tambourinage à la porte. Je cris alors que je me lève pour que cela cesse. Je suis persuadé que c'est Gustav. En ouvrant la porte, je l'ai bien reconnu retroussé chemin dans le couloir.

Tom : *parlant fort pour qu'il m'entende* La prochaine fois, plus doux le réveil
Gustav : *de même* Tu ne veux pas que je m'assois à côté de toi et que je te chuchotte des mots doux aussi. Bouge ton cul Tom, on a pas que ça à foutre.
Tom : Et bah! Mange un clown sérieux. Ou pète un coup.

De bon matin, on se fait remballer et s'envoit sur la gueule. Qu'est ce que ça va être ce soir? On va mettre ça sous l'influence du stress. Comme à mon habitude, je regarde par la fenêtre. Mais c'est pas possible! Elle s'accouplent entre elles ou quoi? Hier soir, elles étaient qu'une vingtaine, mais là, c'est l'écatombe. Je ne préfère même pas imaginer le monde qui doit y avoir devant. On les voit de loin avec leurs habits. Remarque, je pense que c'est fait exprès. Il y en a qui arrive à faire pitié : mini jupe avec des bas à résilles et bien sur, des talons. La mini jupe aurait amplement suffit. Qu'est ce qu'elles sont connes pour mettre des talons alors qu'elles savent très bien qu'elles vont avoir mal aux pieds, ou qu'elles vont se retrouver pieds-nus puisque l'attente se fera de plus en plus longue. Je continus alors mon train
-train du matin (ouah la rime, trop fier)(et ouais Bill, t'es pas le seul à être trop fort pour ça) en prenant vraiment tout mon temps. Quand je sors de la douche, ma chambre est déjà propre. Le lit est fait, et le carrelage vient à peine de finir de sécher. C'est ça le Luxe. C'est ça être des Stars. Même pas besoin de faire son lit, et plus la peine d'avoir une chambre en bordel. Quand je finis par enfiler ma casquette, il est 12h30. Je l'ai bien dit, j'ai pris tout mon temps, malgrès les appels menaçant et le pétage de plonb de Gustav. Sachant que la répétition sur les lieux est à 14h30, je peux prendre mon temps, non? Toujours pressé ceux là. Je pose mes lunettes sur mon nez pour camouffler mes yeux qui n'ont pas encore voulu s'ouvrir, ou plutôt hémerger. Arrivé en bas, je me fais incendier par tout le monde. Même Georg s'y est mis. GEORG! Le plus Peace&Love, le Papa du groupe m'a dit que c'était plus possible mes caprices. Je n'écoute pas, appart les remarques blessantes pour en faire autant. Mais plus tard. Là, je n'ai pas envie de me prendre la tête. Bill lui, ne m'adresse pas un mot, pas un regard. Ce qui ne passe pas innaperçut, bien évidemment pour Gustav. Sans un mot, lorsque je m'assois, Bill se lève pour nous laisser que tous les trois. Gustav me fait le regard de la mort qui tue, le regard que je déteste le plus au monde.

Gustav : Tu étais obligé, la veille du concert le plus important pour notre carrière, de le mettre dans cet état là?!
Tom : C'est à cause de ta soeur alors lâche moi, ok?
Gustav : Ma soeur? Qu'est ce qu'elle a à voir là dedans? Elle ne sera même pas là ce soir.
Georg : Je crois que c'est justement ça le problème.
Tom : Exactement. On c'est pris la tête hier soir et /
Gustav : *me coupant* Tu n'as aucune excuse. Tu fais chiez quand tu t'y mets. Toi et tes paroles à la con *partant*

Mais c'est pas possible! Ils ont quoi tous? Je suis pas leur chien. Merde à la fin. J'ai même perdu l'appétit ... ou pas. Mes croissant m'appellent. Georg me regarde, mais mes papilles gustatives ne résistent plus à la tentation. Il continu le repas avec moi, comme si de rien était. Je pense que lui, il comprend ma situation, alors qu'il a toujours adoré cette fille. Peut être que je n'ai pas fait cette allusion auparavant. La meilleure amie de Bill est la soeur de Gustav, vous le savez maintenant au moins. Ca fait beaucoup de révélation. Bref, ayant fini de mangé, je parle un peu avec Georg de tout ça. Il pense, et est certain que ce soir, sur scène, ça ne changera rien. Mais il estime aussi que je dois des excuses à Bill. Etant certain qu'il les refusera catégoriquement, je n'y songe même pas. Je monte directement dans ma chambre, attendant patienment le "tambourinage de Gustav".

- Кαυℓiтz . т

121 commentaires sur le premier chapitre.
67 sur le second. Ca rame tout ça :D.
Non non, je ne suis pas là pour les commentaires,
Simple remarque. Cette suite vous le prouve. Mais
Je sais que vous pouvez faire mieux, j'ai confiance en vous.
Je ne sais pas à quand la suite, Sorry. `So ...
Exprimez-vous :]!

# Posté le samedi 27 septembre 2008 12:32

Modifié le lundi 06 octobre 2008 07:36